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NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»
NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»
NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»
NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»
NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»
NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»
NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»
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NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»
NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»
CAMEROUN-NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»

NYASSA SOLEIL : «C’est le tribalisme et le manque de vision qui clochardisent nos clubs»

Christian Djimadeu 17 Jun 2016

Comment comprendre que les équipes de la Cemac restent autant dépendantes du financement des pouvoirs publics ?
Nos clubs appartiennent à des tribus ou à des individus. Le Cas du Canon sportif de Yaoundé. 

Pourquoi les anciens footballeurs et les investisseurs ne s’intéressent-ils pas à la gestion des clubs, ou vont créer les leurs ?
C’est parce qu’on leur bloque l’accès à ces clubs qui les ont pourtant formé ou bercé leur jeunesse. C’est pour cela que le Canon de Yaoundé par exemple est appelé à mourir. Donc il faut transformer les clubs en sociétés et non regroupements familiaux et amicaux, qui, je le regrette, n’ont pas de vision. Le Coton sport de Garoua et l’Union de Douala nous parlent à ce propos. A côté de cela, les politiques doivent donner plus de consistance à leur soutien. On a l’impression que le football ne figure que dans les discours et non dans les actions palpables. 

la solution serait donc la mutation des équipes en société à objet sportif ?
Mutation véritable. Pas par une mutation en société unipersonnelle. Ce n’est que dans ces conditions que des investisseurs, des sportifs comme Idriss Carlos Kameni, Jean II Makoun pourraient venir injecter leur argent pour soutenir les clubs existants, que d’aller agrandir la liste déjà trop étoffée de clubs. Pour le moment, on observe les différentes Ligues chercher les partenaires. Ces derniers n’apporteront leur financement que si le cadre juridique et normatif des équipes est bien élaboré. 

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